01-04-2016 01:30 - La protection des oiseaux migrateurs côtiers passe par une "grande" collaboration (expert)

La protection des oiseaux migrateurs côtiers passe par une

APS - La protection des oiseaux migrateurs côtiers ne peut se faire qu’avec une "grande collaboration" de tout un chacun et un renfoncement de capacité de toutes les organisations qui travaillent autour de ces espèces, a indiqué, mardi à Dakar, Geoffroy Citegetse, expert à l’ONG "Bird Life international".

Il présentait une communication sur les objectifs de la deuxième phase du projet sur les oiseux migrateurs en Afrique de l’Ouest, lancé ce jour pour une durée de trois ans.

La première phase qui s’est déroulée de 2010 à 2015 a permis d’enregistrer des résultats "importants" en matière de conservation des outils et de renforcement de capacités en Mauritanie, en Guinée Bissau et au Sénégal, pays concernés par ce projet.

"Nous allons étendre les résultats pour cette deuxième du projet qui vise le renforcement de capacités des ONG au niveau des sites", a indiqué M. Citegetse qui appelle à s’imprégner du projet pour mieux comprendre ses objectifs.

"Nous ne pouvons protéger ces oiseaux que s’il existe une grande collaboration de tout le monde en vue d’obtenir le maximum de résultats dans la conservation des sites’’ a-t-il réaffirmé.

Il faut une forte capacité des ONG et des actions ciblées pour la nature, le long de la voie migratoire de l’Atlantique Est, a estimé M. Citegetse ajoutant que cela "nécessite un engagement de tous les intervenants et des initiatives de conservation et de coordination des oiseaux dans la région, de la Mauritanie à la Sierra Léone".

Selon Geoffroy Citegetse, par ailleurs coordonnateur du projet, "pour renforcer le suivi intégré des oiseaux avec d’autres stratégies développées, il faut connaître les oiseaux migrateurs et leurs habitats en Afrique de l’Ouest".

Au niveau des pays touchés, des plans d’action des espèces sont élaborés. Trois approches ont été développées par cette deuxième phase pour la conservation et le renforcement des capacités des organisations.

Il s’agit de la conservation des oiseaux à travers des actions sur les sites, du renforcent des capacités des acteurs, et du développement de la coopération internationale.

"Nous allons nous focaliser sur trois sites : la Guinée Bissau, le Sénégal et la Mauritanie en prenant en compte, des espèces côtières menacées comme "Bécasseau maubèche", "Bargerouse", "Barge à queue", entre autres.

SBS/PON



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Commentaires (1)

  • cccom (H) 01/04/2016 07:20 X

    Les oiseaux des Parcs européens qui migrent chaque année vers l’Afrique du Sud en transitant par les Parcs du Banc d’Arguin et de Diawling pour s’y reproduire et et s’engraisser privent la Mauritanie : 1- Au niveau du Banc d’arguin durant leur séjour de 15.000 tonnes de poissons par jour en 3 envolées qu’ils dévorent ou détruisent ( selon un expert français du Banc d’Arguin). 2- Au niveau du Parc de Diawling d’un Bas Delta de 50.000 Ha irrigable en riz sans pompage pouvant produire 2 fois l’autosuffisance du pays en riz à un coût de 70% moins cher que le riz asiatique. L’aide promise par Mr Geoffroy Citegetse, expert à l’ONG "Bird Life international".va-t-elle compenser le manque à gagner sur la côte et le Delta mauritanien que j’estime : Au niveau du Delta 10 t X 50.000 ha X 100.000 UM/T = 50.000.000.000 UM. Au niveau du Banc d’Arguin 15.000 T/j X 1000.000UM/T 365 J= quantité de poissoon au coût de : 10000 UM/T X 15.000 t/jour X 365 jours X 3 ans = 16.425.000.000.000 UM Soit un Total de 16.475.000.000.000 UM. ou Monsieur Geoffroy Citegetse, expert à l’ONG "Bird Life international". va se limiter à un véhicule tout terrain pour l’assistant technique aux deux parcs et quelques carnets de gazoil et la construction de quelques salles de classes avec frais de médiatisation aux enfants d’Imraguen et de Birette au prix de 54.750.000 UM ? Wait and see. cheikhany_ouldsidina@yahoo.fr